Chiffres 2026 : comment les Belges vivent entre les draps

À quelle fréquence font-ils l’amour, qui simule parfois un orgasme, et quelle est leur position préférée ? Grâce à l’Enquête Nationale sur le Sexe annuelle d’EasyToys, nous offrons un aperçu sincère de la chambre à coucher belge. Et qu’en ressort-il ? Globalement, les Belges restent plutôt sexuellement actifs : au moins 58 % ont des rapports sexuels plusieurs fois par mois, et leur vie sexuelle semble étonnamment stable. Pourtant, certains détails se démarquent cette année. Plongeons dans les chiffres des désirs, des habitudes sexuelles et des secrets de la chambre à coucher des Belges.
Ces chiffres proviennent de l’Enquête Nationale sur le Sexe, l’étude que EasyToys mène chaque année pour mettre en lumière des thématiques sociétales marquantes dans les chambres à coucher belges.*
1. Fréquence sexuelle et fuite de libido
À quelle fréquence avons-nous des rapports sexuels ? Le plus grand groupe de Belges (environ 54 %) déclare avoir des rapports sexuels entre quelques fois par semaine et quelques fois par mois. Près de 4 % ont même des rapports tous les jours.
Mais quel est le principal responsable d’une chambre à coucher plus calme ? Pour la plupart, c’est l’absence de partenaire (44 %). D’autres raisons évoquées : une libido plus faible (27 %) ou le stress et la fatigue (13 %).
Un point frappant : la « fuite de libido ». 38 % des hommes aimeraient avoir des rapports plus souvent, contre 24 % des femmes. Ces dernières admettent simplement qu’elles n’en ont pas toujours envie.
2. Climax et simulation : ce que disent les chiffres
Les chiffres confirment toujours l’existence de l’écart orgasmique : plus d’une femme sur cinq déclare avoir des difficultés à atteindre l’orgasme, contre seulement 8 % des hommes. Seules 17 % des femmes y parviennent uniquement par la pénétration, tandis que pour 41 % d’entre elles, la clé réside dans la stimulation du clitoris. Fait notable : la Gen Z s’en écarte légèrement, étant un peu moins « clito-consciente » que les autres groupes d’âge. Par ailleurs, 23 % des femmes belges indiquent atteindre le plus facilement l’orgasme par l’auto-stimulation.
Et la simulation ? Elle reste courante : près de la moitié des Belges (45 %) admet avoir déjà simulé un orgasme, dont 17 % le font régulièrement ou presque toujours — un pourcentage nettement plus élevé chez les femmes.
3. Les classiques restent favoris
Pas besoin d’acrobaties : les Belges restent fidèles aux positions classiques. La levrette arrive en tête avec 42 %, suivie du missionnaire (36 %) et de la position cuillère (20 %). Côté préférences par genre, les hommes adorent la levrette (48 %), tandis que les femmes choisissent plutôt le missionnaire (33 %). Chez les plus jeunes, la levrette domine, tandis que les autres générations restent attachées au bon vieux missionnaire.
4. Aventures en solo et sextoys
La masturbation reste un rituel bien ancré pour la plupart des Belges : près de 60 % le pratiquent plusieurs fois par mois. Chez les hommes, la fréquence quotidienne est nettement plus élevée que chez les femmes (12 % contre 1 %).
L’usage de sextoys montre un contraste marqué : 45 % des femmes les utilisent régulièrement, contre seulement 15 % des hommes. Près de la moitié des femmes belges (48 %) possède un sextoy. Pour elles, ces jouets ne sont pas un simple « outil », mais une part essentielle de leur routine de bien‑être. Chez les hommes, le tabou autour des sextoys semble s’atténuer en 2026, même s’ils restent moins ouverts que les femmes sur le sujet.
5. À quel point sommes-nous aventureux ?
Sans grande surprise, la chambre à coucher reste le lieu préféré des Belges (63 %). Mais nous devenons de plus en plus créatifs en dehors de la maison. La chambre d’hôtel (42 %) séduit particulièrement les Millennials en quête de luxe et de détente, tandis que la voiture (29 %) plaît aux Gen Z plus aventureux. Les lieux les plus originaux qui gagnent en popularité ? Sur la table (24 %), dans la nature (27 %) ou même dans l’avion (7 %).
Que signifie réellement « bon sexe » ? Pour 48 %, il s’agit avant tout que les deux partenaires prennent du plaisir, indépendamment de l’orgasme. Pour 40 %, c’est un moment de véritable connexion émotionnelle, empreint de désir et de passion. En 2026, la sexualité est moins axée sur la performance et davantage sur la connexion.
Les résultats pour 2026 montrent que les Belges restent attachés à certaines traditions, tout en choisissant de plus en plus consciemment leur propre plaisir et bien-être. Aujourd’hui, la chambre à coucher moderne devient un lieu où l’on privilégie la connexion personnelle plutôt que la performance. Et cela, nous ne pouvons que l’applaudir !
Vous souhaitez en savoir plus sur l’Enquête Nationale sur le Sexe ? Rendez-vous sur easytoys.be/nationale-seksenquete-2026.
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