Une étude nationale révèle : la fièvre de la Coupe du Monde stimule le sexe post-victoire, les quickies et même les superstitions au lit

La prochaine Coupe du Monde de football ne fait pas seulement monter la tension dans les cafés et les stades : elle a également un impact surprenant sur la vie intime des Belges. C’est ce que révèle une étude nationale menée par EasyToys auprès de plus de 1 100 Belges. Les performances de l’équipe nationale ne suscitent pas seulement des émotions sur le terrain, elles semblent aussi raviver la passion sous la couette.
1. Sexe post-victoire, réconfort et une touche de superstition
Les émotions liées au football se prolongent directement sous la couette. Plus d’un supporter sur quatre (28 %) affirme avoir davantage envie de faire l’amour après une victoire de l’équipe nationale, donnant souvent lieu à ce que l’on appelle le « sexe post-victoire ». À l’inverse, après une défaite, environ une personne sur cinq (21 %) cherche plutôt du réconfort et de la complicité auprès de son partenaire à travers un « sexe de consolation ».
Pour la sexologue clinicienne Chloé De Bie, cette tendance est révélatrice : « Ces chiffres montrent à quel point les émotions et la sexualité sont étroitement liées. Après une victoire, beaucoup de personnes ressentent de l’euphorie, de l’énergie et un fort sentiment de connexion, ce qui stimule le désir sexuel. Après une défaite, le mécanisme inverse se met en place : les individus cherchent du réconfort, de la proximité et de la validation auprès de leur partenaire. La sexualité n’est donc pas seulement physique ; elle constitue aussi une manière de vivre et de gérer les émotions à deux. »
Au-delà des émotions, les superstitions jouent également un rôle surprenant dans la vie intime des supporters de football. Plus d’un quart d’entre eux (26 %) pensent que faire l’amour avant un match peut porter chance à leur équipe, contre seulement 2 % des non-supporters. Plus surprenant encore, 43 % des fans déclarent être prêts à renoncer temporairement au sexe si cela garantissait à leur équipe favorite de remporter la Coupe du Monde. Une preuve de fidélité sans faille !
2. Le « quickie Coupe du Monde » passer à l’action avant le coup d’envoi
Au-delà des émotions et des superstitions, la Coupe du Monde s’accompagne aussi d’une autre tendance surprenante : le « quickie de la Coupe du Monde ». Ainsi, plus de la moitié des supporters de football (52 %) déclarent accélérer volontairement les choses pendant les périodes d’Euro ou de Coupe du Monde afin d’être à l’heure pour une retransmission sportive. En d’autres termes : moins de préliminaires et un rythme plus soutenu pour ne pas manquer le coup d’envoi.
Même pendant le match, la flexibilité reste de mise : pas moins de 82 % des supporters se disent ouverts à un quickie pendant la mi-temps.
Chloé De Bie explique : « La Coupe du Monde crée un cocktail unique de tension, d’adrénaline et de sentiment d’appartenance collective. Cela influence naturellement nos priorités. Ce qui est intéressant, c’est que les couples n’ont pas forcément moins de rapports sexuels, mais qu’ils réorganisent leur intimité différemment. Le fameux “quickie Coupe du Monde” montre à quel point les couples savent faire preuve de créativité pour concilier leur besoin de connexion et leur passion pour le football. »
3. Des priorités qui évoluent entre le terrain et la chambre
À mesure que la compétition avance, les priorités des supporters se réorganisent. Pendant la phase de groupes, 31 % préfèrent regarder le match jusqu’au bout lorsqu’un partenaire leur propose un moment intime. À l’approche de la finale, cette proportion grimpe à 39 %, qui privilégient d’attendre le coup de sifflet final avant de se consacrer à leur partenaire.
Des différences apparaissent également dans la gestion du temps. Les hommes belges se montrent particulièrement directs : 62 % déclarent choisir sans hésiter leur partenaire lorsqu’il reste encore quinze minutes avant le coup d’envoi. Par ailleurs, 25 % optent pour une solution « gagnant-gagnant » en privilégiant un quickie afin de ne rien manquer du match. Les femmes, quant à elles, préfèrent plus souvent reporter l’intimité après la rencontre (20 %, contre 9 % des hommes).
Même dans les moments les plus intimes, le football n’est jamais bien loin : 41 % des hommes admettent consulter occasionnellement le score sur leur smartphone pendant l’acte, tandis que près de 70 % des femmes affirment ne jamais le faire.
Chloé De Bie ajoute : « Ce qui me frappe le plus, c’est que l’intimité est fortement liée à la disponibilité mentale. Lorsqu’un match important est sur le point de commencer, certaines personnes ont déjà l’esprit tourné vers le coup d’envoi, tandis que d’autres préfèrent attendre de retrouver du calme et une attention mutuelle. Ces différences ne sont pas tant une question de genre que de manière de vivre le désir, la connexion et la sexualité. »
4. De Ronaldo à De Bruyne : les fantasmes footballistiques des Belges
La Coupe du Monde ne fait pas seulement vibrer les supporters dans les tribunes ; elle stimule aussi leur imagination. Ainsi, 36 % des fans de football belges reconnaissent avoir déjà fantasmé sur un moment intime avec un membre d’une sélection participant à la Coupe du Monde.
Sur la scène internationale, Cristiano Ronaldo arrive en tête des personnalités les plus fantasmées, devant Kylian Mbappé et Lionel Messi. Les Diables Rouges ne sont pas en reste : Kevin De Bruyne est le joueur belge jugé le plus séduisant, suivi de Romelu Lukaku et Eden Hazard.